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Le 11/12/2014

Environnement : Generali sensibilise à la qualité de l’air

Installé depuis mai 2013 dans le parc André Citroën à Paris, le Ballon Generali livre ses premiers résultats sur la qualité de l’air parisien. Bilan.

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Le Ballon Generali a parlé ! Installé depuis le printemps 2013 dans le parc André Citroën à Paris, il transporte à son bord un appareil mesurant la qualité de l’air. Les premiers résultats, basés sur dix-huit mois d’observation, sont à présent disponibles. Ils reposent notamment sur l’analyse de deux pics de pollution constatés en décembre 2013 et mars 2014. L’épisode de décembre a atteint un pic à six millions de particules ultrafines par litre. Ce sont potentiellement les plus nocives. C’est trente fois plus que lors d’une journée normale et représente autant de particules que la fumée de huit cigarettes dans une pièce de vingt mètres carrés !

Consultez l’infographie qui vous donne tous les éléments clés. 

Témoignages et décryptages
Retrouvez les reportages et interviews réalisés par Generali à l’occasion de la publication des résultats du Ballon.
Porte-parole de l’association Association santé et environnement France, dont Generali est partenaire, le docteur Patrice Halimi nous explique comment agir face à la pollution de l’air. 

Jean-Baptiste Renard, chercheur et concepteur du LOAC, analyse les résultats enregistrés depuis dix-huit mois à bord du Ballon Generali.
« Les particules les plus fines sont potentiellement les plus nocives »

Thomas Tarjus, médecin généraliste à Paris, témoigne sur les nombreux patients touchés par des troubles respiratoires liés à la pollution.
« Des enfants toussaient sans raison médicale »

Pierre Patuel, chef d’entreprise dans le Val d’Oise, souffre de problèmes respiratoires. A cause de la pollution de l’air, sa vie a changé.
« La pollution a fait de ma vie un cauchemar »

Le Ballon Generali est un véritable laboratoire urbain, fruit d’une collaboration entre Generali, la Mairie de Paris, Airparif, le CNRS, et Aérophile, relève d’une précision inédite. Capable à la fois de compter et d’identifier les particules, cet outil de mesure se focalise sur les plus petites, à savoir les particules fines inférieures à 1 μm (micromètre). Les données ont été mesurées 7 jours sur 7, de 0 à 300 mètres de hauteur.

 

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